Afghans, Soudanais, Irakiens et Iraniens, ils ont tous pris le bus jeudi soir de la jungle de Calais en direction de Marseille, pour une vie meilleure.

Sur cette photo, c’est Sorak, un Afghan de 32 ans, et son ami d’infortune qui partage sa chambre, dans un petit studio. Et ce logement est celui proposé à l’ACPM au quartier de la Croix Rouge, à Marseille (13e). Repas, cours de langue et procédures administratives, c’est ce qui attend 19 jeunes hommes, des migrants, la vingtaine en moyenne, arrivés vendredi à 5h30 du matin. Ils vont rester plusieurs semaines à l’ACPM, le temps de faire les démarches nécessaires à leur demande d’asile en France.

Repas, cours de langue et procédures administratives, c’est ce qui attend ces 19 jeunes hommes, des migrants, la vingtaine en moyenne, arrivés vendredi à 5h30 du matin.Ils vont rester plusieurs semaines à l’ACPM, le temps de faire les démarches nécessaires à leur demande d’asile en France.

Stéphane Bouillon, le préfet des Bouches-du-Rhône et de la région, ainsi qu’Yves Rousset, préfet délégué à l’égalité des chances, sont venus à leur rencontre quelques heures après leur arrivée. Une rencontre intense où les migrants ont pu raconter leur périple, leurs blessures et ce qu’ils envisagent pour leur futur en France.